Le signe de kernig : éléments de réponses

Le signe de Kernig (ainsi que le signe de Brudzinski) sont des signes neurologiques que l’on recherche lorsqu’une personne présente un syndrome méningé. Quelles sont les caractéristiques du signe de Kernig ? Comment peut-on le résoudre ?

Lorsque le patient plie les cuisses sur le bassin, jambes tendues, on peut ressentir le signe de Kernig = une douleur s’oppose à ce mouvement et oblige le patient à fléchir les jambes. En allongeant le patient sur son lit et en lui faisant fléchir les jambes et les cuisses sur le bassin, on peut rechercher cette contracture.

Qu’est-ce que le signe de Kernig ?

Le signe de Kernig correspond à l’incapacité de s’asseoir sans fléchir les jambes.

Dès que vous tentez de passer de la position couchée à la position assise, vos genoux se plient douloureusement.  Comme le patient est assis, vous pouvez effectuer cette manœuvre en lui demandant de plier les genoux : leur extension entraîne la même douleur et la même résistance.

Si les genoux ne peuvent pas être pliés à angle droit par rapport au bassin sans douleur vive dans le bas du dos, c’est un signe de Kernig. Les médecins examinent le patient à la recherche de cette affection. C’est lui qui l’a découverte.

Les symptômes du signe de Kernig

Le signe de Kernig, le signe de Brudzinski et la raideur de la nuque n’ont pas une grande sensibilité chez l’adulte.

Actuellement, on considère qu’il est possible de diagnostiquer une méningite bactérienne communautaire avec une sensibilité d’environ 45 %.

Les quatre signes suivants décrivent la méningite bactériologique chez 95 % des patients :

  • Raideur de la nuque
  • Fièvre
  • Maux de tête
  • Altération de la conscience

La méningite à méningocoques est moins susceptible de présenter la triade classique que les infections à pneumocoques.

Les signes cutanés, principalement violets, indiquent une infection à méningocoques.

Syndrome méningé et signe de Kernig

Le syndrome méningé est l’ensemble de symptômes causés par une infection des méninges (membranes qui entourent le cerveau et la moelle épinière).

La méningite se caractérise principalement par des maux de tête :

  • Une douleur intense et pulsatile
  • Le bruit, le mouvement et la lumière l’aggravent
  • Les analgésiques sont inefficaces
  • Elle irradie vers le rachis et le cou
  •  

Le changement de position provoque ces céphalées sans nausées préalables, sans effort (sans céphalées préalables).

Il peut également y avoir d’autres signes tels qu’un pouls lent (bradycardie (pouls ralenti)), des troubles respiratoires (respiration lente avec pauses) et une hypertension artérielle.

Le syndrome méningé se manifeste cliniquement comme suit :

  • Une raideur à la nuque : C’est le premier signe et le plus constant de la méningite que de développer une raideur de la nuque. Elle est atteinte par la flexion passive de la tête contre le thorax. Cependant, la contracture cervicale postérieure limite le mouvement. Un mouvement latéral est plus confortable et moins douloureux.
  • Le signe de Kernig : Si l’on plie les jambes inférieures sur le bassin, avec les jambes étendues, on ressent une douleur qui résiste à ce mouvement et qui force la flexion des jambes. C’est le « signe de Kernig ».
  • Le signe de Brudzinski : les tentatives de pencher la tête en avant entraînent une flexion involontaire des membres inférieurs.
  • Une contracture rachidienne

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